Des livres lus: une série de bouquins en rapport avec la formation, le ciné, le son, l'informatique... Pour commencer, Bram Stoker: "La dame au linceul".

Nos exercices d'analyse filmique porte en ce début d'année sur le "Nosferatu" de Murnau, une adaptation libre du roman de Stoker, "Dracula". Bien naturellement j'ai voulu lire ce livre et c'est tout aussi naturellement que je me suis rendu à la médiathèque pour l'emprunter. Et là stupeur et consternation: le volume convoité n'était pas disponible !
Après avoir exprimé mon désespoir à une bibliothécaire impassible et fort peu concernée, j'ai choisi de me rabattre sur un autre roman de Stoker, disponible lui, à la couverture engageante et au titre évocateur: "la dame au linceul".
Que dire ? D'abord, tout comme "Dracula", "la dame au linceul" est un roman épistolaire. Ensuite, comme de bien entendu, il est ici question de vampire, du moins le croit on, et peut être que non, et peut être que oui, et en fait non. Un roman bien banal en somme si ce n'est qu'on retrouve tout les ingrédients du mythe du vampire: désir irrésistible, nuit sombre et caveau humide, apparition disparition transformation, le tout sans respirer, jusqu'au Happy end final grâce à l'aide de Dieu ( what else ? ). Ah si quand même: le vampire est une femme et la victime éperdue est un homme. C'est pas banal.
Il faut que je lise "Dracula", car je suis à deux doigts d'écrire que Stoker ne vaut pas un coup de cidre, ce qui serais injuste avant même d'avoir lu son grand succès. Notons tout de même que la parution de "la dame au linceul" est postérieure à celle de "Dracula" et que je soupçonne notre ami Stoker d'avoir surfé sur son petit succès, le malin. Oui en fait on s'en moque.
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